Feschet Valérie

Localisation
MMSH
Statut
Maître.esse de Conférence
Présentation

 

Enseignante-chercheuse à Aix-Marseille Université (UFR allsh), j'interviens principalement dans la licence et le master d'anthropologie où j'enseigne l'anthropologie des patrimoines et de la parenté. Je participe ponctuellement à la formation des doctorants de l'Ecole Doctorale 355 (amU) notamment à propos du travail terrain dans les sciences sociales.

Mes recherches sont hébergées par l'Institut d'ethnologie et d'anthropologie sociale, Ideas, Mmsh, et s'inscrivent plus particulièrement dans les axes Pluralités et Subjectivations. 

  • Anthropologie des patrimoines (artefacts scripturaires entre privé et public ; pratiques culturelles et savoir-faire artisanaux)
  • Anthropologie de la parenté (mémoire & circulation de l'information généalogique)
  • Anthropologie des jeux et des sports (ancrage et diffusion des jeux de boules)

Dans le cadre de mes activités professionnelles, j'entretiens des relations régulières ou ponctuelles avec des institutions muséales régionales en participant aux conseils d'administrations, en tant que co-commissaire d'expositions, ou encore en considérant le musée comme un terrain d'enquête : 

  • Ethnopôle de Salagon, Mane
  • Museon Arlaten, Arles
  • Le musée d'histoire de la ville de Marseille
  • Le musée de la vallée, Barcelonnette
  • Le musée du bois tourné, Aiguines

 

Linkedin : https://www.linkedin.com/in/valerie-feschet-6b044131/


Mémoire & archivage domestique

 

Après une thèse sur la mémoire familiale dans les mondes ruraux alpins, où la maison occupe une place centrale dans la structuration du temps et des rapports familiaux, mes travaux portent désormais sur les ressorts socioculturels du dépôt, par les particuliers, d’archives privées en institutions muséales et sur leurs traitements muséographiques contemporains.

La thèse, Les papiers de famille. Une ethnologie de l'écriture, de la mémoire et des sentiments en Provence alpine (1998), a constitué une première approche des processus d’archivage domestique. Les traces généalogiques contenues dans les maisons rurales portent en elles une ancestralité qui remonte à plusieurs siècles (XVIIᵉ siècle d’après mes enquêtes de terrain). Les données recueillies lors d’une enquête qui a duré plusieurs années (1990-1992) ont permis de montrer l’entrelacs de la mémoire généalogique aux structures de parenté (filiation patrilinéaire et résidence patrilocale) et la manière dont ces structures génèrent des émotions patrimoniales systémiques.

Cette enquête qualitative au long cours sur la maison rurale, pensée comme lieu de convergence et de sédimentation d’existences éphémères, s’est déplacée, au tournant des années 2020, vers de nouveaux terrains dans lesquels les institutions patrimoniales — notamment muséales — jouent dorénavant un rôle central. Lorsque les maisons se vendent ou que les héritiers entretiennent un lien conflictuel avec leur héritage — et c’est souvent le cas — comment l’archiviste domestique, à un moment donné, négocie-t-il avec lui-même et les siens pour mettre en œuvre, le cas échéant, une rupture du processus mémoriel ? Avec qui et avec quoi négocier pour déplacer ailleurs, partager ou détruire une matière temporelle sédimentée ? Objets, meubles, photographies, vêtements, carnets, lettres et cartes postales sont reliés à d’autres « existants » qui agissent sur les processus d’archivage dans un rapport hiérarchique de génération et de statut.

Les enquêtes de terrain que je conduis actuellement dans les Alpes du Sud, auprès d’institutions muséales et de particuliers, ont pour objectif d’ethnographier les processus qui conduisent des individus dépositaires de fonds privés à transférer leur patri-matrimoine vers des institutions muséales ou archivistiques. Après avoir formalisé les convergences de « lots » en un même site (maisons rurales), il s’agit maintenant d’identifier les mécanismes de divergence et d’éclatement des corpus à partir des dons récents effectués dans les musées par des particuliers. 

Après avoir consulté les fonds, il s’agit pour moi de remonter vers les donateurs et donatrices afin de reconstruire avec eux la trajectoire des objets et des papiers de mémoire. Plus particulièrement, il s’agit d’identifier les motivations subjectives des dépositaires — agis par une forme de culpabilité patrimoniale — mais également d’analyser les motivations subjectives des institutions muséales récipiendaires, en parallèle de leurs critères d’acceptation muséographique. En effet, l’accueil de tel ou tel lot relève parfois du registre de l’empathie ou de l’amitié, angle mort de l’étude des processus de collecte.

Ces problématiques s’inscrivent dans différents champs de l’anthropologie, notamment l’anthropologie des patrimoines (conservation d’artefacts scripturaires dans les univers privés, accueil des lots dans les institutions, techniques et savoir-faire — y compris numériques — relatifs aux dispositifs d’archivage et de médiatisation), mais aussi l’anthropologie de la parenté et des processus de subjectivation à l’œuvre dans le cadre des requalifications d’objets mémoriels.

L'horizon anthropologique de cette recherche porte sur des transformations contemporaines du rapport au temps, à la filiation et à la matérialité du passé. Il ne s'agit pas seulement d'une anthropologie des mondes ruraux ou des musées régionaux mais d'une anthropologie des régimes de mémoire et de transmission à l’ère de la mobilité, de la dispersion familiale et de l’institutionnalisation du patrimoine.

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Publications et communications relatives à l'axe Mémoire & archivage domestique :

 

Ouvrage & numéro thématique de revue

Feschet V., 1998 : Les papiers de Famille. Une ethnologie de l'écriture, de la mémoire et des sentiments en Provence alpine, Aix-en-Provence, Presses de l'Université́ de Provence, 245p.

Feschet V., Isnard C., 2013 : « Reconstruire le pays perdu », Ethnologie Française, tome XLIII, 2013/1, pp. 5-9.

 

Articles et chapitre d'ouvrage

Feschet V., 1992 : « Les granges en flammes. Les incendies de ferme en Provence alpine entre 1900 et 1950 », Terrain, n° 19, pp. 81-90.

Feschet V., 1996 : « Petites manies ou rituels domestiques ? Le rangement des papiers de famille en Provence alpine », Ethnologie française, n°2, pp. 289-301.

Feschet V., 1997 : « Les cahiers d'Emilie (1896-1935). La composition française, de l'exercice scolaire à l'objet biographique », Les cahiers de littérature orale, n°41, pp. 59-92.

Feschet V., 1997 : « Les nièces d'Hortense. Des mots et des silences » in FABRE Daniel (dir.), in Par écrit. Ethnologie des écritures ordinaires, Paris, Maison des sciences de l'homme, Coll. Ethnologie de la France, pp. 321-344.

Feschet V., 1997 : « S'écrire en famille, des sentiments déclinés. La correspondance rurale en Provence alpine au XIXe siècle »,in ALBERT Pierre (dir.), Correspondre Jadis et naguère, actes du 120e Congrès national de sociétés historiques et scientifiques, Aix-en-Provence, 23-29 octobre 1995, Paris, C.T.H.S., pp. 481-498.

Feschet V., 1997 : « Les peines de l'héritage en Provence alpine », in  La douleur et le droit (DURAND B., POIRIER J., ROYER J.- P dir.), Paris, P.U.F., pp. 135-148.

Feschet V., 1998 : « Les délices de l'orthographe ou la passion des français pour la dictée de Pivot », in Christian Bromberger (dir.), Passions ordinaires. Du match de football au concours de dictée, Paris, Bayard, pp. 189-217.

Feschet V., 1998 : « Mémoire et papiers de famille. Une enquête ethnologique dans la vallée de l'Ubaye », Provence historique, juillet-août-septembre 1998, fascicule 193, tome XLVIII, pp. 249-265.

Feschet V., 2005 : « Textes et contextes. Les lieux de la mémoire dans les maisons ubayennes », Sociétés et représentationsLes lieux de l’archive, numéro 19 dirigé par Philippe Artières, Paris, CREDHESS, pp. 15-32.

Feschet V., 2012 : « Évocations nostalgiques dans la correspondance de Léon Martin, immigrant français au Mexique », in Alain Faure (dir.), Le peuplement européen des Amériques (XVIIe-XXe siècles), Paris, Éditions du CTHS, 200-213.

Feschet V.,  2016, « Vie et mort des papiers de famille en Ubaye (Provence alpine), Carnet HypothèsesLes cahiers de Salagon.

 

Conférences et communications orales :

Les conférences antérieures à 2020 ne sont pas mentionnées ici.

Discutante. Communication de Camille Caparos, « Des “Demoiselles“ sans papiers ? Femmes et papiers de famille dans la noblesse de France méridionale (XVIIe-début du XIXe siècles) » (doctorante). 14 avril 2021. Groupe GECRIS : Genre, résistances et innovations sociales dans l’espace euro- méditerranéen en situation de crise (Karine Lambert). La jeune recherche en étude Genre.

 


Parentés parallèles : Secrets & engendrements biologiques silenciés

 

Restant dans le champ de la parenté et de la sédimentation des informations généalogiques, je conduis depuis les années 2010 une autre enquête portant sur ce que l’on désigne ordinairement par l’expression « secrets de famille », envisagés comme des dispositifs sociaux du taire au cœur des régimes de parenté et d’engendrement dans la société française contemporaine.

Phénomène à la fois socialement tabou et très répandu, les paternités discrètes, dissimulées ou déniées apparaissent en filigrane de configurations relationnelles normatives. Le développement des tests ADN, désormais mobilisés pour confirmer ou infirmer les origines biologiques d’une personne, invite à penser la parenté comme une structure plurielle. L’information, cela dit, ne passe pas nécessairement par le recours aux tests génétiques, mais souvent par des « aveux », spontanés ou contraints, recueillis sur la base d’un faisceau d’indices concordants.

Bien que cette recherche soit détachée de mes terrains ruraux et alpins évoqués précédemment, on retrouve dans les données d’ores et déjà recueillies dans les premiers entretiens une forte continuité avec l’axe de recherche précédent, à savoir l’agentivité des supports matériels de la mémoire. Les traces que renferment les maisons (papiers, photographies, objets, vêtements, bijoux…) fonctionnent à la fois comme des instruments de stabilisation d’une généalogie orthodoxe validée par un récit familial, mais aussi comme des pièces d’un dispositif de dévoilement susceptibles de déstabiliser, de complexifier et de réécrire une filiation.

Les paternités biologiques dissimulées engendrent des relations interpersonnelles extrêmement tendues. La problématique relève également d’une anthropologie des violences intrafamiliales (sexuelles, physiques et morales). Elle s’inscrit dans les débats actuels autour du « droit aux origines personnelles », notion formée dans les contextes de l’adoption et de la procréation médicalement assistée.

L’entrelacs du biologique et du culturel — qui caractérise les représentations en œuvre — révèle des régimes de parenté parallèles, étanches dans une certaine mesure, mais néanmoins reliés par des portes (fermées), des passages (obstrués) et des relations mises en sourdine. Il s’agit ici d’identifier les mécanismes sociaux sous-jacents du blocage et du déblocage de l’information génétique et généalogique.

Si la question de l’anonymat des dons de gamètes dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation a fait l’objet de travaux importants, les sciences sociales se sont en revanche peu intéressées aux formes « ordinaires », systémiques, de dissimulation des origines biologiques. Les enfants nés de relations extra-dyadiques constituent ainsi un angle mort des études contemporaines sur la parenté.

L’objectif de cette recherche, au-delà de l’ethnographie des situations de crise, est d’éclairer les transformations contemporaines des régimes de vérité et de confiance au prisme de la filiation normative. Elle participe d’une anthropologie des supports de la vérité familiale, à travers lesquels une filiation se confirme, se conteste ou se recompose. Elle interroge les conditions sociales de production, de rétention et de révélation de l’information biographique dans une société qui tend à valoriser la transparence et la pluralisation des formes de parenté, tout en restant ancrée dans un système patriarcal qui continue de structurer les présupposés de ce qu’est censée être une identité. Les secrets de famille y apparaissent comme des opérateurs sociaux de temporalité — en ce qu’ils sont transgénérationnels — et de rapport de pouvoir.

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Publications & communications relatives à l'axe parentés parallèles : 

 

Articles et chapitres d'ouvrage :

Feschet V., 2004 : « Nouveaux pères et dernières épouses. Les formes de la parenté en France à travers le droit de la famille (1999-2003) », Terrain, Homme/femme, mars 2004, pp. 33-52.

Feschet V., 2004 : « La transmission du nom de famille en Europe occidentale (fin XXe- début XXIe siècles) », L’Homme. Revue française d’anthropologie, 169/2004, pp. 61-88.

Feschet V., 2009 : « The Surname in Western Europe. Liberty, Equality and Paternity in Legal Systems in the Twenty-First Century », L’HOMME. Europaische Zeitschrift fur Feministische Geschichtswissenschaft, 20. Jahrgang Heft 1, pp 63-74.

Feschet V., 2021, « La vidéo-élicitation comme catharsis ethnographique. Les paternités dissimulées au prisme du film de fiction », Images du travail, travail des images [En ligne], 10 | 2021, mis en ligne le 20 février 2021. http://journals.openedition.org/itti/1455

Feschet V., 2021, « Un polichinelle dans le tiroir. Sexualité extra-dyadique, paternité et secret », Revue des Sciences Sociales, n°66. https://journals.openedition.org/revss/

Feschet V., 2022, « La généalogie complétée. Confiance et vérité au prisme des paternités dissimulées », Revue des Sciences Sociales, n°67, pp. 60-76. https://journals.openedition.org/revss/

 

Conférences et communications orales :

« Les entrechats méthodologiques d'une ethnologue de terrain : de l'archive dissimulée à l'archive partagée ». 14 février 2018. MMSH. LAMES/Mésopohlis. Séminaire FiFas / A*Midex. Thème : De la fiction faire science (Pascal Cesaro, Prism – Pierre Fournier, Lames). 

 « Secrets de famille et secret médical : Regard anthropologique sur la circulation de l’information généalogique dans les parentèles. » 25 mai 2021. Marseille - amU-La Timone. Institut MarMaRa & Institut SoMuM. Groupe de travail interdisciplinaire « Maladies rares - Mutation – Méditerranée.

« La crise des origines et les paternités discordantes ». 8 septembre 2021. MMSH. Conférence de rentrée de l’Institut SoMuM. Programme doctoral « Études méditerranéennes » Axe Dynamiques, Circulations et héritages culturels / La crise, Questionner ses origines, du récit migratoire aux secrets de famille

« Sous l’enseignement la recherche ! La fiction comme support pédagogique et marchepied méthodologique ».8 octobre 2021 / MMSH. Fête de la Science / Journées d’études Mesopolhis. Thème : Science & Fiction.

 


Anthropologie des jeux et des sports : la pétanque comme lieu de convergence

 

L’anthropologie de la pétanque s’inscrit à la croisée des études sur les jeux et les sports, des recherches sur les migrations et des analyses de la globalisation des pratiques culturelles. Cet objet de recherche, investi à la suite de voyages au Canada et aux États-Unis, avait jusque-là suscité peu d’intérêt dans les sciences sociales. 

Les raisons mêmes de ce relatif désintérêt constituent un enjeu analytique à part entière. Le silence des sciences sociales à propos d’une pratique sportive et ludique pourtant internationale — rassemblant plusieurs centaines de milliers de licenciés dans plus de 80 pays membres de la Fédération Internationale de Pétanque et Jeu Provençal (FIPJP) — s’explique par un statut heuristique ambigu, oscillant entre deux formes d’invisibilité scientifique : d’une part, une identité marquée par un fort ancrage régional, cantonnant la pétanque à l’image d’un jeu populaire pittoresque, sans qu’elle ne relève pleinement de processus de patrimonialisation ; d’autre part, des difficultés à être reconnue comme sport de haut niveau professionnalisé, structuré par des dispositifs médiatiques et des enjeux financiers comparables à ceux des sports dominants.

C’est précisément cet entre-deux — ni jeu traditionnel en voie de disparition, ni phénomène sportif de masse mobilisant des millions de téléspectateurs — qui a constitué le point d’entrée de l’enquête, dans le cadre d’une anthropologie des jeux et des sports attentive également aux mondes urbains, aux circulations migratoires et aux flux touristiques.

Plusieurs enquêtes de terrain ont été conduites entre 2009 et 2012 aux États-Unis et en France (Marseille, Paris), afin d’analyser in situ les dynamiques à l’œuvre. Le travail de terrain a consisté à réunir des archives (presse), à suivre les réseaux de joueurs et de joueuses dans une démarche d’observation participante, à participer aux concours organisés par les clubs et par la Fédération de Pétanque des États-Unis (FPUSA), ainsi qu’à cartographier les boulodromes officiels et les terrains de jeu spontanés dans la ville de New York, en vue d’établir une chronologie et une topographie de la pratique en milieu urbain. Les nombreux entretiens (une trentaine) menés aux abords des terrains ont permis de restituer les parcours à la fois singuliers et collectifs de celles et ceux qui ont contribué à transformer un jeu régionalisé en une pratique transnationale. 

La pétanque apparaît à la fois comme un sport moderne, structuré par des compétitions organisées à l’échelle internationale, comme une question d'urbanisme dans des espaces très concurrentiels, et comme une forme de contre-culture sportive revendiquée par des joueurs et joueuses attachés à l’histoire sociale du jeu et à ses dimensions idéologiques.

L’enquête a également mis en évidence les modalités selon lesquelles la pétanque s’est requalifiée en sport moderne tout en conservant une forte charge symbolique liée aux mémoires migratoires, aux appartenances locales et aux négociations identitaires. Elle souligne les ressorts sensibles et subjectifs de l’engagement des pratiquants, ainsi que le rôle du jeu-sport dans la reconstruction de mémoires collectives en contexte de mobilité.

Ce travail est aujourd’hui achevé dans ses fondements empiriques et dans la valorisation des données. Il se prolongera néanmoins par des publications ciblées visant à approfondir certaines dimensions de l’enquête, notamment les sports emblématiques d'une histoire régionale comme vecteur d’attractivité touristique, à partir de l’étude du Mondial La Marseillaise à pétanque, dispositif articulant pratiques culturelles, sport moderne, tourisme, patrimonialisation et mise en scène territoriale.

Cette recherche a également donné lieu à des collaborations muséographiques, en lien avec la valorisation du corpus photographique de Hans Silvester, dont le travail restitue avec une finesse ethnographique remarquable les usages sociaux dans la Provence des années 1960 et 1970.

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Publications & communications relatives à l'axe jeux & sports : 

 

Ouvrage :

Feschet V., 2025, Petanque Abroad – De la Provence à New York, Collection Atelier méditerranéen, PUP, Aix-en-Provence.

 

Articles ou chapitres d'ouvrage :

Feschet V., 2011, “Pétanque in New York”, Voices, New York Folklore, Spring-Summer 2011, Volume 37:1-2. https://nyfolklore.org/voices-archives/2011/37-1-2/VOICES-ss2011-37-1-2_12-20-feschet.pdf

Feschet V., 2013 : « Les concours de pétanque du 14 juillet à New York », Ethnologie Française, « Pays perdus, pays imaginés », tome XLIII, 2013/1, pp. 123-135. https://www.cairn.info/revue-ethnologie-francaise-2013-1-page-123.htm

Feschet V., 2013 : « Petanque in New York », in New York State. Folklife Reader, Edited by Elisabeth Tucker and Ellen McHale, University Press of Mississipi.https://nyfolklore.org/voices-archives/2011/37-1-2/VOICES-ss2011-37-1-2_12-20-feschet.pdf

Feschet V., Fournier L-S, 2016, « Jeux », in Dictionnaire de la Méditerranée, in D.Albera, M.Crivello, M.Tozy (dir.), Arles, Actes Sud, pp. 742-749.

Feschet, V., 2016, « Alfred Levitt : Le peintre et la pétanque ». Ethnologie française, 46, 507-516. https://doi.org/10.3917/ethn.163.0507

Feschet V., 2021, « Les artisans de la crèche provençale : dioramas, effigies et autoreprésentations ( fin XXème et début XXIème siècle) », Carnet Hypothèses, Les cahiers de Salagon.https://salagonethno.hypotheses.org/4692

Feschet V., 2021, « Les artisans de la crèche provençale : dioramas, effigies et autoreprésentations ( fin XXème et début XXIème siècle) », Carnet Hypothèses, Les cahiers de Salagon. https://salagonethno.hypotheses.org/4692

Feschet V., 2022, « La pétanque aux Jeux Olympiques. La candidature boules-sport aux JO de Paris 2024 (pétanque, jeu lyonnais, raffa volo) », Pratiques artistiques et virtuel entre plausible et incroyable, Véronique Dassié (dir.), Éditions du CTHS. https://books.openedition.org/cths/16316.

Feschet V., 2024, « Les jeux de boules en Provence sous l’œil de Hans Silvester », in Viser juste : pétanque et jeux provençal dans l’objectif de Hans Silvester, Silvana Editoriale, Milan, Arles, 2024, p. 40-55. https://hal.science/hal-04645395 et https://www.inshs.cnrs.fr/fr/viser-juste-petanque-et-jeu-provencal-dans-lobjectif-de-hans-silvester

 

Conférences ou communications orales :

2010 - USA - « Petanque in New York. Usage of an Expanding Urban Folklore »14 octobre 2010, Nashville, Tennessee, AMERICAN FOLKLORE SOCIETY AFS.

2011 - PORTUGAL- « Leisure and identies. Immigration and Petanque in New York City"19 avril 2011, Lisbonne, Portugal, Congrès annuel de la SIEF. 

2011 - « L’attitude des joueurs de pétanque. L’être et le paraître d’un sport qui ne se prend pas au sérieux ». 17 et 18 septembre 2011, Nantes (Colloque international). XXVe Atelier Européen d’études comparées du Réseau FER-Eur-ethno du Conseil de l’Europe. Jeux collectifs et revitalisation des traditions en Europe. Pour une approche comparative des modes d’engagement corporel.

2012 - USA - « Provence in New York. Provence as Backdrop ». 26 octobre 2012, New Orleans, Louisiana, AMERICAN FOLKLORE SOCIETY AFS.

2013 - SUISSE - « Provence in New York. Provence as Backdrop ». 9-11 septembre 2013, BERN, 5TH INTERNATIONAL CONFERENCE OF MEDITERRANEAN WORLDS,
Light color line - Perceiving the Mediterranean Conflicting Narratives and Ritual Dynamics.

2017 - « La pétanque à New York ». Les Jeudis du CNRS Septembre 2017, Marseille. 

2019 - « La pétanque aux jeux olympiques de 2024 ? » 10 avril 2019, Marseille, Congrès international du CTHS. MUCEM. Thème : Le réel et le virtuel.

2023 - « Faire Méditerranée ailleurs. L’histoire de la pétanque à New York au prisme des boulodromes. » 20, 21, 22 novembre 2023, Programme doctoral « Études méditerranéennes » de l’Institut SoMuM / MMSH, L’anthropologie de la Méditerranée : objets de recherche, débats et perspectives.

2023 - « La diffusion de la pétanque aux Etats-Unis. » 22 et 23 juin 2023 / MMSH, 2e rencontre du réseau GlobalMed / Faire Méditerranée ailleurs.https://www.canal-u.tv/chaines/mediamed/table-ronde-02_globalmed-2023

 

Valorisations muséographiques (comité scientifique et co-commissariat) :

2024 - Viser juste. Pétanque et jeu provençal dans l'objectif de Hans Silvester. Rencontres internationales de la photographie d'Arles, Museon Arlaten, 4 juillet 2024 - fin septembre 2024

https://www.rencontres-arles.com/fr/expositions/view/1574/viser-juste-petanque-et-jeu-provencal-dans-l-objectif-de-hans-silvester

https://www.museonarlaten.fr/sites/default/files/media_document/Communiqué%20de%20presse%20Museon%20Viser%20juste.pdf

2025-2026 - Pétanque ! Musée d’Histoire de MarseilleJuin 2025 – 18 janvier 2026.

 


Autres travaux, publications et communications : 

 

Communications :

2018 - « Les échappées belles du santon. Mises en œuvre artistiques d’un artisanat traditionnel en Provence et à New York - 25 et 26 mai 2018, Ethnopôle de Salagon. Rendez-vous ethnologiques de Salagon. Thème : Fait main ? Artisanat : l’ordinaire et le remarquable

 

Publications : 

Feschet V., 2005, « Grands principes et petits arrangements. Les espaces communs dans les copropriétés résidentielles du Sud de la France », in La société des voisins, HAUMONT Bernard & Alain MOREL (dir.), Paris, Maison des sciences de l'homme, Coll. Ethnologie de la France, cahier n°21, pp. 123-143.

Feschet V., 2006 : « Les jardins d’ornement dans les copropriétés résidentielles. Du consensus mou au paysage urbain contemporain », Les cahiers de Salagon 11, Actes du séminaire d’ethnobotanique de Salagon, vol. 3., 2003-2004, Plantes, sociétés, savoirs, symboles. Matériaux pour une ethnobotanique européenne (D. Musset et P. Lieutagui (dir.), Mane, Les Alpes de Lumière, pp. 215-224.

 

Publications de l'auteur